Le réseau des acteurs
de l'économie humaine.
S'inscrire
 
 
Retrouvez l'actualité de l'économie humaine.
 
 
 
 
 
 
 
 

Article publié le 17/10/09 par MyCoop

Une journée à la ferme avec mon AMAP

[Ecolo Info]
 
Il y a quelques mois, Camille nous parlait des difficultés rencontrées par les agriculteurs bio. Au même moment, une AMAP se créait dans notre commune : ni une, ni deux, nous avons signé!

Avant de m’intéresser au concept de l’AMAP, je pensais que cela se résumait à récupérer un panier de légumes frais chaque semaine, et que ce panier, payé à l’avance, permettait aux producteurs de ne pas avoir trop de soucis de trésorerie.

D’un point de vue “client”, vous pouvez donc vous retrouver chaque semaine avec un panier rempli de légumes, de viande, fromages, miel, pain et autres victuailles locales, bio, pour un prix correspondant réellement au marché: c’est-à-dire à ce dont le producteur a besoin pour vivre et financer son activité pour la saison en cours.

D’un point de vue “fournisseur”, vous savez à l’avance combien de clients attendent votre récolte, votre trésorerie est saine, et vous avez à cœur de fournir de bons produits afin de voir les contrats renouvelés.
En très, très gros, oui, c’est ça une AMAP, mais à y regarder de plus près, c’est bien plus.

Déjà, AMAP, cela signifie : Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne.
Il s’agit donc avant tout d’une association, non pas de consommateurs, mais de personnes qui ont en commun le souhait de voir se maintenir l’existence d’une agriculture en rythme avec les saisons et respectueuse de l’environnement.

Au-delà du soutien financier, il existe par conséquent une forme de soutien moral, un engagement réciproque qui donne un goût différent à ces produits de la terre.
L’idée d’une AMAP est qu’au delà de ce lien financier se crée un lien humain entre celui qui produit et celui qui consomme.
Dimanche dernier, nous avons donc tissé des liens à l’occasion une journée chez l’un des producteurs de l’AMAP: François Couëffé.
Du bureau aux champs

Il y a 6 ans, François travaillait à la Chambre d’Agriculture de Loire Atlantique:  il accompagnait des jeunes qui voulaient s’installer sur des fermes avec des projets “atypiques” ou de petite dimension… à force, il a pris le virus.

Lorsque derrière son ordinateur, François se rêvait paysan, il ne pensait pas éleveur, mais agriculteur-crêpier!
Il rêvait de galettes de blé noir, de la culture à la galetière. Seulement, la ferme qu’il a trouvée ne permet pas d’avoir suffisamment de terres cultivables pour le blé noir, alors que les vaches y trouvent presque suffisamment d’herbe pour se nourrir.
C’est décidé : François sera éleveur.
 
lire la suite : ecoloinfo.com/2009/10/04/une-journee-a-la-ferme-avec-mon-amap/

 

Commentaires

Aucun commentaire.