Le réseau des acteurs
de l'économie humaine.
S'inscrire
 
Se souvenir de moi
 
 
Retrouvez l'actualité de l'économie humaine.
 
 
 
 
 
 
 
 

Article publié le 25/02/10 par MyCoop

5. L’ère du capitalisme rapide ou “Fast Capitalism”

 Dans cette accélération, la logique capitaliste économique privilégie naturellement “ce qui rapporte de l’argent” mais encore plus “ce qui rapporte de l’argent rapidement”. Ainsi d’après ce document en anglais intitulé “Fast Food, Fast Capitalism, Fast Politics” (ou l’hyper-capitalisme), structurellement, la “financiarisation” de l’économie est inévitable, simplement parce que l’économie de production est considérée en terme de retour sur investissement comme étant “trop lente“. Spéculer rapporte bien plus rapidement. Ce n’est pas sans conséquence sur nos économies. Il suffit de voir la crise. (Voir article sur la déconnexion entre finance et économie).

Certaines banques coopératives  ont compris qu’il fallait revenir à leurs fondamentaux dont le financement de projets de proximité et durables (solidaires, écologiques, sociales, etc…).
 
Vers un “slow business”? C’est la discussion que nous avons entamée avec Olivier et des membres du collectif de blogueurs d’EcoloInfo.  Des entreprises qui grandissent doucement mais sûrement en toute indépendance, fondées sur des valeurs familiales (ou de proximité) au lieu de ces entreprises qui se développent vite à coup de levée de fonds, d’acquisition, de financements externes, IPO et autres OPA,…

Jerry Stiffelman a écrit sur TreeHugger un manifeste pour un Slow Business. Il définit ce qui est un “slow business” et ce qui ne l’est pas. Une entreprise qui accélère tout impose aussi sa cadence à ses partenaires (une sorte de cercle vicieux). Cela les prive  du temps d’avoir une relation approfondie entre partenaires. On devient esclave de son travail… Pour lui, un Slow Business, ce n’est pas la vitesse contre laquelle on se bat mais bien “la vitesse au détriment de la qualité” (qualité de vie, qualité du travail, qualité du plaisir).


 

6. L’épuisement des ressources naturelles ou l’ère du conso-gonzo-rapide

7. Conclusion

 

 

 
Commentaires

Aucun commentaire.